Affres d’un lancement en cours tumultueux

Le 9 juillet a été un grand jour ! Mon livre est né ! Je me suis empressée de vous communiquer la bonne nouvelle et de vous demander de le commander sur Amazon qui le propose en précommande, le temps de le référencer. Le but, réunir toutes les commandes sur une seule plateforme afin que le livre sorte du lot et soit remarqué.

Nous faisons donc de la publicité sur les réseaux sociaux (Instagram et Facebook), j’envoie des messages aux personnes peu connectées sur les réseaux sociaux pour les prévenir, je fais un article de blog, je mets mon site à jour…

Les commandes décollent. Je vois des statistiques d’Amazon qui s’emballent. Statisfaction.

Et là, il se passe quelque chose que je n’avais pas anticipé, le statut du livre se transforme de disponible à la précommande à celui de temporairement en rupture de stock sans passer par la case disponible. Grosse surprise.

Le livre est devenu indisponible en papier et aucune nouvelle de sa disponibilité en format numérique. Je ne sais pas combien de temps la plaisanterie va durer. Je commence à recevoir des copies d’écran de mes lecteurs dans l’impossibilité d’acheter Une Rue si Tranquille. Grosse frustration.

On stoppe tout. La communication, la publicité, les posts et j’en passe.

Je contacte Amazon et Books on Demand. On m’explique que je suis victime de mon succès ! C’est bon, non ? Trop de personnes ont précommandé et du coup, l’algorithme d’Amazon a tout bloqué le temps de recevoir les premiers exemplaires vendus. Mais – Aie confiance ! Aie confiance ! – la situation va vite se régulariser. Dès qu’Amazon va recevoir les premières commandes, l’algorithme va débloquer le compte qui va redevenir disponible. Mes lecteurs, peut-être déjà partis en vacances, auront-ils envie de commander à ce moment-là le livre qui les intéressait quelques temps auparavant ?

Donc je m’interroge, faut-il privilégier une plateforme en particulier pour se faire repérer et mieux référencer ou faut-il, faute de cartouches, accepter que les ventes se dispersent et que seul mon lectorat historique me suive…. Car je suis référencée par exemple à la Fnac, mais avec 2 ou 3 semaines d’attente avant la livraison ou encore sur le site cultura avec 10 jours d’attente avant la livraison ou la placedeslibraires, une plateforme qui fait l’interface avec des libraires et les lecteurs et sur la plateforme de Books on Demand qui fabrique mon livre.

Puis le format numérique devient disponible. D’abord sous Kindle, mais Amazon ne juge pas utile de mentionner que mon ebook est en promotion 8 semaines à 3.90 € au lieu de 4.90 €, puis la FNAC et les autres plateformes s’y mettent aussi avec le format epub pour kobo et les autres tablettes.

Du coup, on revoit la communication pour l’axer sur les ebooks, sachant que peu de personnes les lisent, mais c’est mieux que rien en attendant le miracle (ou pas)… et de relancer pour un second cycle de communications. Je compte sur votre patience, votre bienveillance et vos coups de pouce, mes lecteurs adorés, afin que je me fasse connaître (partages, commentaires, achats, ….)

Je vous tiens au courant de la suite des évènements…

A vous de jouer dans quelques jours !

ça y est ! Le livre est chez Bod. Il devrait être disponible sous peu en format papier et numérique.

Je vous laisse découvrir la couverture et l’intrigue en avant-première.

C’est le roman parfait pour l’été avec un format poche (12 x 19) léger et facile à transporter sur vos lieux de vacances. L’histoire est prenante et vous emmènera jusqu’au bout de la nuit.

Je vous ai déjà partagé quelques retours de lecteurs dans mon billet précédent, je vous en fais découvrir deux nouveaux :

Une histoire qui est très bien, facile à lire et qui donne envie d’arriver à la fin.

J’adore l’intrigue. On est tout de suite plongé dans l’histoire. Je trouve que c’est très bien écrit et facile à lire.

Ne vous précipitez pas pour autant pour le commander ! Quelques jours supplémentaires seront nécessaires avant de pouvoir le faire, le temps que le roman soit référencé.

Pour m’aider, vos commandes (livre ou numérique) devront être passées en priorité sur Amazon ou la Fnac afin de créer un effet d’annonce. Le livre sera alors remarqué sur ces plateformes (en rentrant de le classement des meilleures ventes du jour ou de la semaine par exemple) et mis en avant.

Si vous aimez le livre, laissez un commentaire (même un tout petit) sur le site où vous l’avez commandé et sur les réseaux sociaux (mon site, instagram, facebook, le blog) ou envoyez-moi un mail. Vous pouvez aussi partager et/ou liker toutes les publications.

Ainsi ce nouveau livre aura plus de visibilité et de lecteurs. Votre aide précieuse comptera beaucoup pour moi car sans elle, je n’y arriverai pas. Je compte donc sur vous.

Merci pour tout !

Relecture !

ça y est ! Mon suspense est terminé ! Enfin, ma partie est terminée, pour le moment… J’ai relu, corrigé, amendé, re-relu, re-corrigé, ré-amendé…. J’ai potassé Les Règles typographiques, j’ai contribué à l’abattage d’un certain nombre d’arbres – a priori dans des forêts gérés de manière responsable, mais bon quand même ! -, j’ai commencé à travailler la mise en page – même si tout n’est pas fini en la matière, loin de là – et j’ai laissé mon bébé à d’autres.

J’ai en effet la chance d’avoir des personnes qui ont accepté de relire mon livre pour plein de bonnes raisons. Déjà pour valider l’intrigue et ses éventuelles incohérences, puis pour corriger les fautes d’orthographe, de syntaxe, de conjugaison, de grammaire, de répétition…. donc de refaire le travail que j’ai moi-même fait.

Ce n’est pas du temps de perdu car je suis tellement dans le roman, que je ne vois plus rien. Je peux lire quatre fois une phrase et ne pas remarquer qu’un mot est en double ou qu’il manque un sujet ou une négation car je connais trop mon texte à présent car je l’ai lu tant de fois…

Il y a aussi des lecteurs spécialistes. Pour ce roman, j’en ai plusieurs spécialistes de la cybersécurité et/ou du piratage informatique, d’autres du cloud et enfin j’ai la chance d’avoir un spécialiste des enquêtes criminelles. Leur grille de lecture est donc différentes de celle des premiers lecteurs cités plus haut. Ils valident que je ne raconte pas n’importe quoi. Un rôle d’importance également.

Enfin, j’ai des lecteurs-photographes qui vont m’aider à penser ma couverture. Je voulais profiter d’une journée ensoleillée pour prendre des photos de la cité-jardin afin de leur donner un peu de matière, mais j’ai bien peur que ce moment béni n’arrive pas. Il va falloir que je me décide à prendre des photos un jour de temps maussade, ce qui avait quand même peu de chance d’arriver fin juin… C’est grâce à leur aide que la couverture donnera envie d’acheter le livre. Fondamental !

J’ai les premiers retours de certains lecteurs et j’avoue qu’ils font du bien.

Bravo, vraiment ! J’ai passé deux supers après-midi à sa lecture.
Je trouve que l intrigue s’installe bien, les personnalités des différents acteurs sont bien décrites et surtout l’alternance des chapitres avec les points de vue de chaque partie est très bien construite.

Autre retour Ai fini ton livre… Top… J’étais tellement dedans que je n’ai pas forcément été attentive à l’orthographe.

Ce roman a été si long à écrire, a connu tellement de péripéties, que je suis contente que tant d’efforts plaisent…

La suite des évènements avant sa sortie consiste à récupérer les corrections de mes premiers lecteurs, à les passer au plus vite, à finir la mise en page, faire la quatrième de couverture (le résumé du livre au dos du livre), choisir la couverture et le publier.

Ensuite, il faut le temps qu’il soit référencé sur les principaux sites afin que mes lecteurs l’achètent si possible sur des plateformes de type Amazon ou Fnac afin que le livre se fasse remarquer. Vous aurez toujours la possibilité de me l’acheter en direct ou sur mon site, mais cela ne m’aidera pas en terme de visibilité.

Dans tous les cas, si vous voulez m’aider à faire connaître mon livre, likez, partager, commentez tout ce que je publie sur le blog, les réseaux sociaux, mon site. Si vous aimez mon livre, dites-le sur la plateforme sur laquelle vous l’aurez acheté.

J’espère pouvoir vous annoncer une date de sortie très vite…

A très vite… Et merci à mes lecteurs d’avoir accepté cette mission, merci à vous tous de m’accompagner dans cette belle aventure.

Photo de alleksana sur Pexels.com

Work in progress…

Une nouvelle étape vient d’être franchie. J’ai fini d’écrire l’intrigue de mon roman. Si vous faites un peu de sémantique, vous noterez que j’ai annoncé que j’avais fini d’écrire l’intrigue de mon livre et pas que j’avais fini de l’écrire. La nuance paraîtra anecdotique à certains, or elle est de taille. En effet, j’attaque maintenant la fameuse phase de la relecture et de la réécriture. Phase longue et fastidieuse.

Une fois que j’aurai peaufiné suffisamment mon nouveau bébé, je demanderai une nouvelle fois à mes premiers lecteurs d’oeuvrer pour la bonne cause et de me faire rapidement leurs retours. J’espère qu’ils seront disponibles à ce moment clé.

Parallèlement à cela, j’attaquerai la mise en page du livre. Car, vous vous en rappellerez peut-être mais je vais m’autoéditer et ainsi ne pas passer par l’envoi de mon oeuvre à des dizaines d’éditeurs qui mettent ensuite des mois à faire des retours négatifs.

Ce choix est d’autant plus d’actualité que des millions de français se sont trouvés une âme d’écrivain pendant les différents confinements et que les maisons d’éditions sont inondées de manuscrits au point que certaines d’entre elles demandent même à ce qu’on ne leur en envoie plus pendant un certain temps car elles ne savent plus quoi en faire.

Sortir un livre ne veut pas dire que mise en page et diverses corrections typographique, orthographique, stylistique… ou encore écriture de la 4eme de couv, mais aussi choix de la couverture de ce nouveau roman. L’enjeu est même plus vaste. En effet, il faut que je sois particulièrement attentive au type de couverture que je vais prendre car je souhaite faire une collection d’un format proche du poche commençant avec ce roman mais reprennant, au fur et à mesure du temps, ceux que j’ai déjà publiés .

A ce propos, si cela vous intéresse pour la fête des mères de cette fin de mois, la fête des pères du 20 juin ou vos futures vacances, je solde tous mes anciens romans en grand format à 8.90 € sans frais de port. Ces commandes, qui seront dédicacées si vous le souhaitez, peuvent être passées directement sur https://www.nathaliemichau.com/e-boutique/

Si vous suivez cette chronique, vous vous rappellerez que je souhaite sortir mon livre avant de déménager de Suresnes vers le sud de la France. Il m’apparaît en effet important de profiter d’être toujours sur Suresnes, lieu où mon intrigue se déroule, au moment du lancement et ce, même si je continuerai pour raisons professionnelles à faire des allers et retours sur place.

Enfin, il va falloir préparer ma communication afin d’informer tout ceux qui me lisent de ce nouvel évènement : Une rue si tranquille arrive !

Vais-je arriver à tout faire dans les temps ? Là est la question…

Lectures…

J’aime bien échanger et partager mes lectures. J’aime bien écouter les autres me parler de leurs lectures et me donner envie d’acheter les livres qu’ils lisent. Pendant un temps, j’ai tenu plusieurs carnets de lectures où je faisais un petit commentaire sur les livres que je venais de finir.

Cela fait un moment que je souhaite partager les livres que j’aime avec les autres. Partager autrement qu’en discutant juste avec un ami. Je ne veux pas pour autant créer un club de lecture. Un club de lecture consiste à lire un ouvrage précis, en faire une fiche de lecture et la partager avec les autres membres du club de manière à générer un échange autour du livre. Trop contraignant pour moi tant au niveau des délais que du choix du livre qui plaira à tous.

Non ! Ce que je veux, c’est parler en quelques mots d’un livre, susciter des réactions et générer des nouvelles envies de lire tant pour moi que pour les autres. C’est ce qui m’est arrivé hier avec un ami dans un groupe de copains créé sous whatsapp.

A la question : qu’est-ce que vous lisez en ce moment ? Mon ami me répond Ohio de Stephen Markley. Livre inconnu dans mon bataillon de livres. Le nom me dit bien quelque chose, le livre doit bien se vendre, mais je suis passée à côté. Je lui demande de quoi il en retourne. Sa réponse arrive tout de suite : C’est un tableau de la jeunesse américaine désabusée post 11/septembre. Pas super gai, mais hyper réaliste et très beau. Très bien écrit. Je comprends tout de suite pourquoi je n’ai pas identifié ce roman comme futur achat. Les livres sur la jeunesse désabusée ne sont pas trop dans mes cordes.

Du coup, je relance la discussion en lui parlant de ce que je lis pour le moment : Là où chantent les écrevisses de Delia Owens. Il accroche : Oui, j’en ai lu beaucoup de bien. Dans ma pile à lire… Voyant qu’il est intéressé, je précise : C’est très poétique avec du suspense. On y suit une gamine qui se retrouve à vivre seule dans les bayous. Je le conseille même si je ne l’ai pas fini.

Il me dit : Ça devrait me plaire. Tu avais lu My absolute darling? Je connais le livre même si je ne l’ai pas lu. J’ai failli l’acheter à plusieurs reprises. Je lui réponds : Non, mais en effet ça a l’air d y ressembler. Tu as aimé ? Et là, il s’emballe, il a adoré : Mon dernier très grand coup de cœur. On y suit Turtle, une gamine élevée dans les bois par un père survivaliste bien chelou qui essaie de s’émanciper de cette relation hyper toxique. A la fois terrifiant et touchant. Un chef d’œuvre à mon humble avis. Et un personnage inoubliable. Mon ami sait bien donner envie de lire. Je suis conquise. Je le lui dis : Je vais acheter my absolute darling. Je le mets sur ma liste d’envies de livre pour le passer dans ma prochaine commande. Mon ami me précise des fois que j’ai encore des doutes : Je pense que tu ne regrettera pas le talent de Gabriel Tallent!

Du coup, je lui partage un autre livre que je suis en train de lire. Je lis toujours plusieurs livres à la fois. J’aime bien découvrir en simultané des choses différentes. Suivant mon humeur et ma fatigue, je choisis le type de roman dont j’ai envie.

Pour être honnête, ce n’est pas exactement comme cela que cela s’est passé dans notre discussion Whatsapp. Dans les faits, nous avons échangé sur plusieurs livres en même temps, mais je ne vois pas comment rendre cela compréhensible dans un article de blog, je structure un mimum nos échanges. Donc, je lui partage une lecture différente.

J’envoie alors l’image de Isodore et les Autres de Camille Bordas et écris : Livre drôle. On est dans la tête d’un gamin normal entouré de frères et sœurs sur-doués.

Et comme pour Là où chantent les écrevisses, cela lui fait penser à un livre du même genre qu’il a déjà lu : Pas lu Isodore et les Autres, mais ça me fait penser à Je suis une viking, lu l’année dernière et qui m’a beaucoup plu. Là tu es dans la tête d’une ado un peu ralentie (victime d’alcoolisation fœtale) qui se prend pour une viking et qui va tenter de sortir son frangin d’un très mauvais pas. Drôle, flippant et très touchant. Là, j’hésite. Cela ne me semble pas très gai comme livre et par les temps qui courent, j’ai envie de lectures légères. Je le lui partage : Pas sure d’être prête pour le moment à acheter je suis une viking. Mais mon regard tombe la mention en bas à droite sur la couverture du livre et je vois Le bizarre incident du chien pendant la nuit de Mark Haddon

J’ai adoré Le bizarre incident du chien pendant la nuit de Mark Haddon. Si mon ami a aimé Je suis une viking, il faut qu’il lise ce livre. Je lui explique : Sur la couverture du livre, ils parlent du bizarre incident du chien pendant la nuit. Livre très sympa. Un autiste enquête sur la mort du chien du voisin.

Du coup, cela me donne envie finalement d’acheter Je suis une viking. Tu m’as donné envie, Je vais quand même me laisser tenter mais après le 11/03 quand il sera sorti en poche… Il me rassure : N’hésite pas. Je l’ai déjà offert 3 ou 4 fois!

Donc en résumé, dans un échange d’une heure, on a réussi à parler de 6 livres et j’en ai 2 nouveaux dans ma liste d’envie. J’ai beaucoup apprécié cette interaction. Un special thanks à Seb pour avoir rendu cela possible.

Pour en revenir à notre sujet de départ, j’ai envie de pouvoir avoir ces interactions avec des personnes différentes et pas qu’avec mon ami. Les échanges seront plus riches et différentes personnes pourront se renvoyer la balle. J’ai commencé à regarder comment rendre cette envie réelle. Les réseaux sociaux se sont naturellement imposés. A priori, ce serait instagram qui serait l’outil le plus approprié. Mon instagram se déversant dans mon facebook, je ferai une pierre deux coups. Je sens que ma fille va être mise à contribution…

Réseaux sociaux et sites internets, toute une histoire !

Ma fille a pris les choses en main. Si je veux me faire connaître en tant qu’écrivain et vendre mes livres, je dois me mettre à la page (internet :-)) et il ne faut pas tarder si je veux être prête lors de la sortie de mon prochain roman cette année.

J’avais pourtant l’impression d’être présente sur la toile, même si mon peu d’activité littéraire du moment faisait que je ne publiais pas tous les jours des posts. J’ai un compte Facebook perso et un compte Facebook d’écrivain. Ce dernier compte est relié automatiquement à Twitter. J’ai un site internet depuis une dizaine d’années et un blog depuis 2019. Depuis cinq ans, sur mon site internet, on peut commander mes livres et les payer par Paypal.

Mais, non cela n’était pas suffisant. D’abord, elle m’a demandé de créer un compte instagram. C’est, semble-t-il, l’Endroit de la promotion des livres. Tout le monde – sauf moi – sait cela. Comme je n’avais aucune actualité littéraire, elle m’a proposé de publier une photo de fleur par jour. J’ai trouvé l’idée bonne car dans notre environnement plutôt stressant du moment, cela amenait une touche de beauté et de positif.

Ensuite, elle m’a expliqué que je devais absolument utiliser Linktree. Je l’avoue, je n’avais jamais entendu parlé de Linktree avant. Linktree, pour les non-sachants, est un outil qui recense tous les comptes qu’on utilise sur les réseaux sociaux, les blogs et les sites. On met ce lien où l’on veut (il est par exemple sur ma page instagram et sur ce billet) et lorsqu’on clique dessus, on tombe sur une page permettant de cliquer pour arriver directement sur Facebook, Instagram… C’est paraît-il génial !

https://linktr.ee/Nathaliemichau

Après, elle m’a fait un shooting photos afin que je renouvelle mes photos de promotions et de profils dans les divers sites cités plus haut. Je vous soumets les photos sans filtre et retouche. Ma fille a, bien entendu, retravaillé celles qu’elle a choisi de publier.

Elle m’a alors fait remarquer que mon site et facebook n’étaient pas à jour. Je n’ai pu que reconnaître qu’elle avait raison. Depuis la sortie de mon dernier livre, je n’ai pas pris le temps de les réactualiser.

Mais elle ne s’est pas arrêtée là. Elle m’a appris que sur Facebook et Instagram, je pouvais mettre en vente mes livres. J’ai donc créé sous sa haute supervision une boutique.

Je crois que c’est tout, pour le moment ! Maintenant, nous devons suivre les statistiques de connexion et tester un peu de publicité sur Facebook, Instagram et Messenger, dont la mise en oeuvre est une expérience en soi dont je vous épargnerai le détail !!!

Plein d’envies créatives !

Cela fait un moment que je ne vous avais pas donné de mes nouvelles. Mon dernier article date du 11 septembre. Une date clé pour les USA. A croire que ce type de date m’inspire, car aujourd’hui est peut-être le jour où une nouvelle ére pleine d’espoir pour les femmes, l’environnement, la lutte contre le COVID, … va pouvoir recommencer aux Etats-Unis.

Donc pas de nouvelles alors que je suis très créative en ce moment. Je fourmille d’envies et je pars dans tous les sens.

Tout d’abord, j’écris un article dans ce blog et c’est une activité littéraire en soi. Je continue également à produire ma page d’écrire quotidienne.

Ensuite, j’avance dans l’écriture de mon nouveau roman Une rue si tranquille dont je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises. J’en ai écrit à peu près 60% alors que je ne l’avais avancé qu’à 30% au 16 août. J’ai eu depuis plein de nouvelles idées de rebondissements, je trouve cela génial !

En quelques mots, le pitch – le résumé officiel sera écrit mieux que cela, je vous rassure ! – : cela se déroule dans une petite rue des hauts de Suresnes qui semble si tranquille, mais dans laquelle des choses terribles se sont passées des années auparavant. Arrive Emma Latour, découverte dans Meurtre à Dancé. A l’époque, elle venait de finir ses études. Là, elle a pris quelques années et elle est devenue archéologue. Elle vient de déménager dans cette rue et rapidement, elle se trouve mêlée à la disparition de son voisin et également à deux meurtres afin de pimenter le tout. Je ne vous en dis pas plus pour le moment mais j’espère que ce livre vous plaira !

Toujours pour parler romans, après de longues démarches, j’ai enfin récupéré mes droits sur mes 4 romans déjà publiés et je vais pouvoir les auto-éditer et créer une collection de livres de poche. En attendant que tout cela ne se fasse, j’ai encore un bon stock de livres au format « classique », que je vend sur mon site https://www.nathaliemichau.com/e-boutique/ à un prix poche soit 8.90 € le livre. Profitez-en pour les fêtes – je peux les dédicacer – ou faites-vous plaisir pendant le confinement.

Sinon, je continue à travailler sur mes recherches généalogique, pour créer des livrets destinés à la famille afin que ma fille puisse connaître l’histoire de ses ancêtres tant au niveau de son père que de sa mère.

Comme cela ne suffisait pas, en faisant quelques rangements – et j’avoue que cela ne m’arrive pas tous les jours d’aller fouiner dans mes archives -, j’ai retrouvé plus de 70 poémes écrits à la main, il y a très très longtemps – le temps passe – et je suis en train de les mettre sous word afin de créer un livret avec les meilleurs. Je n’ai pas encore décidé si je vais les publier ou pas. Qui aime et surtout achète la poésie de nos jours ?

Pleine de nouvelles envies, je suis aussi en train de relire mes carnets de bord – la fameuse page d’écriture journalière – de mes 10 dernières années. Ces carnets ont été tenus plus ou moins régulièrement. Je compte en exploiter le contenu pour faire avec un roman, style journal intime avec beaucoup d’humour et de dérision

J’ai également entrepris un MOOC sur le droit de l’auteur sur la plateforme FunMooc https://www.fun-mooc.fr/, je ne peux que vous conseiller de profiter de ces plateformes – et elles sont nombreuses – qui proposent des cours de qualité sur un nombre de sujets incroyables, surtout si, en ce moment, vous avez du temps.

Enfin je lis des romans mais pas que, écoute des podcasts, regarde des vidéos ou émissions sur l’archéologie, le moyen-âge, le soleil, l’autoédition, la mise en page, …

Ne croyez pas que je sois au chômage partiel pendant cette nouvelle période de confinement. Non ! j’ai juste très envie d’être créative en ce moment et il va falloir que j’arrive à canaliser toute cette belle énergie, mais ça, c’est un bon problème !

500 mots par jour

500 mots par jour est mon credo depuis les vacances. Cet été, pour me divertir, j’ai fait une Master Class avec Douglas Kennedy. J’ai apprécié écouter cet auteur raconter dans un très bon français comment il arrive à écrire ses livres. Il m’a donné plein d’idées pour mon roman en cours, mais surtout, il m’a donné un objectif : 500 mots par jour.

Douglas Kennedy

Avant de suivre ce cours, je comptais mes mots, ou plutôt mes caractères sans espace, et je les notais sur un fichier excel, histoire de me motiver. Mon côté contrôleur de gestion reprenait ensuite le dessus et je calculais des moyennes de caractères et mots à la semaine, au mois, à l’année… Un tas de trucs qui permettent de procrastiner afin de ne pas écrire, mais qui ont le mérite d’être factuels.

Depuis peu, j’utilise un logiciel d’aide à l’écriture qui permet d’avoir tout dans un fichier (notes, roman, recherches, …) et qui sort des statistiques d’écriture – mais sans l’historique du fichier excel, ce qui permet de moins se disperser dans des calculs inutiles d’écarts-type. Je découvre que le logiciel – Scrivener – peut sortir des statistiques de cibles. On rentre un nombre de mots ou de caractères cible pour le manuscrit ou pour la session et il nous donne notre avancement.

Mon côté contrôleur de gestion reprend une nouvelle fois le dessus. Si je fais 500 mots par jour, suis-je dans les temps pour finir mon roman ? Je souhaite qu’il sorte au printemps prochain. Pour cela, je regarde combien de mots font mes précédents romans. Cela donne dans l’ordre de parution : Secrets de famille avec 67133 mots, Répétition avec 62523 mots, Apparences Trompeuses avec 63.837 mots et enfin Meurtre à Dancé avec 63.367 mots.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Quelques minutes de mathématiques (ce n’est pas tous les jours et j’ai pas mal d’ingénieurs et d’informaticiens un peu maniaques dans mon entourage à qui cela devrait plaire). Mon objectif est donc d’environ de 64.000 mots. A ce jour (jeudi 10 septembre 2020 à 19h45), j’en suis à 27.353 exactement, soyons fou, disons 27.000. Il me reste donc 37.000 à écrire, ce qui à 500 mots par jour, peut être fait en 74 jours, soit environ deux mois et demi. Cela nous mettrait au 20 décembre environ et donc me laisserait le temps de relire, de préparer tout pour une sortie en mars 2021.

La fête quoi ! Je m’emballe ! Mon cher et tendre m’écoutant lui parler de mon nouveau mantra des 500 mots par jour avec un enthousiasme non feint, me fait judicieusement remarquer que même si Douglas Kennedy dit qu’il faut écrire tous les jours, je ne le ferai pas pour plein de bonnes raisons (trop de travail, événements exceptionnels, rhume, devoirs de ma fille, insomnies., ras-le-bol, week-end en famille, amis à la maison, blog, recherches familiales…).

De mon côté, je me ressaisis et me rappelle qu’il me faut du temps pour me relire, faire des recherches, trouver des idées… et que comme j’ai une autre vie à côté, il faut se faire une raison, je n’atteindrai pas mon objectif d’écriture 7 jours sur 7. Du coup, je recalcule tout en partant du principe que je ferai 500 mots par jour 5 jours par semaine – ce qui après réflexion et une fois mon sang-froid complètement revenu, me semble ambitieux -. Cela donne comme résultat 95 jours soit un peu plus de 3 mois donc fin janvier. ça passe encore !

Promis, je ne recommence pas à compter la prochaine fois…

Promotions de l’été pour des moments plein de suspense

Durant l’été, du 21 juin au 31 août, je fais des promotions sur mes roman à suspense en stock afin que vous puissiez passer un bon moment à la plage ou offrir un cadeau sympa. Quatre livres sont concernés : Secrets de Famille, Répétition, Apparences Trompeuses et Meurtre à Dancé.

  • Si vous achetez un livre, il est remisé à 14,90€ au lieu de 23.90 € à 27,90 € habituellement
  • Si vous achetez deux livres, le 2nd est à 50% du prix du livre remisé, soit 22,35 € les 2
  • Si vous achetez trois livres, le 3eme est gratuit et les 2 autres remisés à 14,90€ chacun soit 29,80 € les 3
  • Si vous achetez quatre livres, le livre revient à 8€ soit un total 32 € au total

Et les frais de port sont offerts !

Je peux également dédicacer les livres si vous le souhaitez.

Vous pouvez commander les livres sur https://www.nathaliemichau.com/e-boutique/ et payer par Paypal directement sur le site ou m’écrire sur nathalie@nathaliemichau.com.

Bonne lecture !

Protocoles sanitaires de reprise dans les collèges : on nous prend pour des quiches !

Ayez confiance ! Ayez confiance !

Après nous avoir expliqué que les enfants étaient très contagieux puis qu’ils ne le sont plus, que les asiatiques mettaient des masques qui ne servaient à rien, que seuls les professionnels de santé étaient en mesure de mettre un masque correctement, on n’a pas hésité à nous dire que le masque était plus que conseillé dans l’espace public.

Là, on nous annonce le nouveau protocole sanitaire des collèges (on ne les compte plus, je suis en empathie avec les CPE et les directeurs d’établissement qui doivent plus que frôler le burn-out) et on a réussi à me mettre en rogne.

Je résume :

  • Les profs ne sont plus obligés de mettre le masque et peuvent s’approcher des élèves à moins de 1 mètre.
  • Les élèves n’ont plus à appliquer de distanciation dehors et en sport.
  • Le masque pourra être porté à l’intérieur si la règle des 1 mètres latéraux n’est pas respecté. J’adore ce nouveau concept : ou comment trouver les moyens de faire rentrer un maximum d’élèves dans des classes trop petites, j’aimerais rencontrer l’énarque qui l’a inventé, il n’a pas d’enfants, c’est évident. On a manifestement oublié de l’informer que les enfants se retournaient en classe et qu’un 6eme ne respectait pas nécessairement les règles barrières quand il toussait ou éternuait. On l’a laissé croire que les collégiens n’allaient pas non plus toucher les tables et les affaires de leurs amis, ni se postillonner dessus en cour de récréation si on enlève la distanciation sociale…

Et puis, il faut s’adapter :

  • Oups ! je suis à 90 cm. Masque !
  • Oups ! je passe à 1 mètre 20. Pas masque !

Comparons à présent, quand on  :

  • va chez le dentiste, on porte une charlotte, une surblouse et le dentiste est en tenue de cosmonaute,
  • va faire les courses au supermarché ou chez IKEA, on met un masque et on désinfecte tout en arrivant chez soi,
  • prend le métro, le masque est obligatoire et l’amende est salée si on ne le fait pas,

Et, on demande aux entreprises de privilégier le télétravail…

Mais cela ne choque personne que afin que les parents puissent aller au travail et permettent à l’économie à redémarrer, on change chaque quinzaine les protocoles de reprise sanitaires de nos enfants et que ce sont eux qui servent de variable d’ajustement.

Là, on a la mémoire courte et on oublie juste qu’il y a des cas de contagion dans des espaces clos alors que la distanciation sociale était appliquée.

En synthèse :

Vous voulez que les parents travaillent alors qu’ils n’ont pas confiance dans la capacité des collèges à mettre en œuvre des protocoles efficaces et la plupart des collèges n’ont pas assez de place pour accueillir tout le monde.

La solution ;

  • Arrêter la règle du volontariat,
  • Inventer la règle magique des 1 mètres latéraux,
  • Si les tables sont doubles, permettre le port du masque ;
  • Enlever les masques et les règles de distanciation dans les cours de sport et à la récré

Et ensuite, au bout de 14 jours, ne pas hésiter à mettre les enfants chez les grands-parents fragiles de plus de 70 ans pour les grandes vacances !!!!

Beurk !